Job étudiant

Chaque année, près de 400.000 jeunes effectuent un job étudiant et ce nombre va croissant.

Pour certains, exercer cette activité est une nécessité pour poursuivre leurs études, pour d’autres c’est un moyen d’acquérir une certaine expérience. Il est donc important d’encourager les possibilités pour les étudiants d’exercer un job à côté de leurs études.

Des mesures qui favorisent l’étudiant

L’étudiant jobiste dispose de 50 jours soit 400 heures de travail par an. Nous nous félicitons de ce changement puisqu’auparavant le nombre de jours de travail autorisés était de 2 x 23 jours.
Ainsi, l’étudiant qui travaille de 6h à 10h totalise ses 4 heures réelles de travail et non une journée complète. Cela lui permet maintenant de travailler plusieurs jours sur la même semaine. De par sa nature réduite, le travail étudiant ne rentre pas en concurrence avec le travail déclaré qui pourrait être proposé aux personnes sans emploi.
L’étudiant paie une cotisation de solidarité réduite qui s’élève à 2,71% du salaire brut. S’il excède les 50 jours réglementaires, il doit alors payer une cotisation sociale normale de 13, 07 %.
S’il veut rester à charge de ses parents et pour que ceux-ci continuent à avoir droit aux allocations familiales, le salaire mensuel net de l’étudiant ne peut excéder 1501,82€.
Une tendance positive dont l’augmentation est mesurable. Nous continuons tout de même à plaider pour une suppression du seuil maximal de gain salarial moyennant le respect des périodes de travail.
Si l’on note une tendance qui facilite le travail étudiant, il est important de continuer dans cette voie.